NEGUS c’est un journal qui analyse qui propose un autre regard

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Honoré et fier d’avoir pu contribué à la première du journal Negus avec une de mes photographie en couverture !

Les noirs prennent la parole.

neguscouv


NEGUS c’est le résultat d’une équation simple: un œil critique, une plume, une vision. Ce journal est pour tous ces observateurs du monde qui ont soif d’authenticité, de débat, de réflexion. Un monstre terrifiant de perspicacité et de réalisme qui balaye tous les domaines: Culture, politique, enquêtes, portraits, sport…

NEGUS c’est une expérience qui se vit avec curiosité. Un journal qui analyse, qui propose un autre regard. Celui de toute une partie de notre société qui n’est pas représentée. Ces Noirs qui souhaitent avoir un journal qui portera leur voix au plus haut. Depuis la France, NEGUS fait résonner toute cette diaspora : de Cayenne aux Antilles, de la Polynésie à Antananarivo, de Brazzaville à Douala, de Marrakech à Abidjan avec une distribution aux quatre coins du monde francophone.

80 ans après l’Etudiant Noir, participer à NEGUS, c’est entrer dans la légende, faire l’expérience de la nouveauté et affirmer haut et fort sa différence dans les kiosques.


 

“ Nègre je suis, Nègre je resterai “

La Ministre au nom d’oiseau en faisant le rapprochement entre les femmes qui choisissent de porter le voile et des esclaves prétendument consentant-es insulte indirectement toutes les victimes de l’esclavage et les femmes voilées mais aussi elle insulte Aimé Césaire.

Les paroles s’envolent et les écrits restent dit le dicton, les écrits du poète,  dramaturge et homme politique martiniquais Aimé Césaire résonnent plus que tout de nos jours  :

« Liberté, égalité, fraternité, prônez toujours ces valeurs, mais tôt ou tard, vous verrez apparaître le problème de l’identité. Où est la fraternité ? Pourquoi ne l’a-t-on jamais connue ? Précisément parce que la France n’a jamais compris le problème de l’identité. Si toi, tu es un homme avec des droits avec tout le respect qu’on te doit, et bien moi aussi, je suis un homme, moi aussi j’ai des droits. Respecte-moi. A ce moment-là, nous sommes frères. Embrassons-nous. Voici la fraternité. » (p. 37)

« La mentalité coloniale existe. L’Europe s’est persuadée qu’elle apportait un bienfait aux Africains.» (p.45)

Sachez Madame la ministre que les nègre.sse.s vous emmerdent !

 

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