26 novembre 2016

Français à part entière ou entièrement mis à part ?

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 « Au coeur d’un Quartier populaire …  » 

Sous France est issu des quartiers populaires, mon projet « Sous-France » est pensé comme un outil photographique de conscientisation citoyenne, né d’une démarche d’engagement …

S’engager, c’est revendiquer à révéler une réalité en témoignant ou dénonçant, c’est transmettre un message d’espoir, sensibiliser les hommes d’adhérer à une cause, défendre des valeurs, faire réagir et/ou agir le spectateur, c’est aussi mettre en garde contre l’oubli, rendre hommage. 

Je ne suis pas politicien, ni même spécialisé en sciences politiques ; à vrai dire, je ne suis pas spécialisé dans l’étude de grand-chose et je n’ai à ma disposition que mon appareil photo, mes idées, ma créativité. Je n’ai aucun pouvoir militaire, financier, politique pour parler !

Je suis qu’un simple citoyen qui s’exprime avec comme arme d’indignation, la photographie !  

J’ai réalisé plusieurs photographies sociales au cœur des quartiers populaires de ma ville Châtellerault et me suis tourné vers ce qui fait sa richesse : ses habitants.

Grâce à mon ancrage dans les quartiers depuis mon enfance et plus particulièrement dans le quartier de la Plaine d’Ozon , j’ai pu réaliser une série de photos dédiée à une population cosmopolite, jeune et colorée.

Avec ces différentes images de personnes figées dans leur quotidien, je transforme les anonymes de la rue en acteurs naturels dans toute leurs sensibilités, leurs échecs, leurs réussites, leurs fragilités, leurs souffrances, leurs richesses culturelles, leurs émotions dans la vie de tous les jours.

Ne pas les ignorer, ne pas les mettre tous dans le même panier, mais les observer, les prendre en compte, leur prêter attention, une façon d’exister … 

Nous sommes tels des livres.
Jugés sur la couverture, au mieux d’aprés un résumé, au pire !
Mais qui a lu l’histoire de la Sous-France ?

 

Châtellerault,  Plaine d’Ozon quartier populaire …

A la fin des années 1950, la Plaine d’Ozon est un vaste marécage. Pour répondre aux besoins criants de logements, la municipalité y lance en 1959 une vaste opération d’urbanisation. 
Au départ, les logements construits sont réservés aux mal-logés de Châtellerault et des campagnes environnantes. 
A la fin de la guerre d’Algérie, un certain nombre de logements de la Plaine d’Ozon sont attribués à ceux qui ont quittés le Pays. 

Les dix premières années du quartier, la population est très hétérogène : médecins, gendarmes, ingénieurs cohabitent avec ouvriers et employés.

 A partir des années 1980, on assiste à l’arrivée de nouvelles familles en situation de précarité et au départ d’une partie des habitants d’origine vers l’habitat pavillonnaire (quartiers voisins).

 C’est dans ce quartier que je me suis construit … 
 
 

Ma Souffrance …

J’ai grandi dans un quartier populaire :

Grandir dans un quartier populaire, c’est grandir dans un malaise social très grand avec des sentiments d’injustices croissant, des disparités de plus en plus fortes, dans un monde en voie de paupérisation sur le point de basculer vers une misère évidente …

C’est grandir avec un « sentiment d’injustice », sentiment qui m’a conduit à me construire et à développer une  « culture de résistance » et de militantisme, loin de toutes langues de bois !
C’est être plus pauvre que la moyenne des Français, c’est être plus mal logé, faire l’objet de plus de discrimination, avoir un accès restreint aux bonnes écoles, c’est se voir refuser l’accès à des pans entiers du marché du travail … la liste des stigmates est longue.

Quartier populaire : souvent étiqueté « Zone d’Éducation Prioritaire » qualifié de « sensible » et comme ça ne suffit pas on y rajoute de la « prévention violence » !
ZUS, ZEP , ZAC, ZEP, ZFU , ZUP … des acronymes complexes qui n’ont plus aucun sens : Moins on comprend, mieux c’est, car l’essentiel est de masquer le désarroi social des quartiers populaires.

Quoi qu’on en dise, la souffrance social et l’humiliation ne sont jamais un bon terreau pour la Démocratie !

Les « oublié.es » , ceux que la société laisse de côté, ceux qu’elle marginalise, qu’elle précarise, qu’elle exclut. Des familles, des gamins, des hommes, des femmes à qui on ne laisse pas de place et qui tentent d’exister malgré tout.

Dominique Bussilet

“ Imaginez juste un instant …

Enfant, j’ai toujours été confronté au regard de l’autre notamment les anciens d’Algérie qui rejetés ma présence physique, aujourd’hui rien ne change, toujours les mêmes regards.

Vous n’avez pas idée de l’abîme émotionnelle qu’une stigmatisation créé dans le sol de l’inconscient  …
Je ne sais pas si les gens imaginent vraiment se que l’on ressent lorsque l’on est considéré comme un étranger dans son propre pays. On parle de vous depuis des années, quotidiennement, on vous salis, on vous stigmatise, on vous montre du doigt ! Vous et ce qui vous est cher … 

Les blessures, mises à vif dans l’enfance, ne cicatriseront jamais totalement. 

Les plaies ne sont plus visibles mais elles saignent intérieurement. 
De temps à autre, il y a une rechute et aucune médecin ne peut soigner ces lésions. 
Peur engendrée par les douloureuses injustices discriminantes, par les stigmatisations et la souffrance du non-amour d’une mère Patrie. 
 

Accouché par voie césarienne avec complication d’une maman déloyale envers certains de ses enfants, biberonné au triptyque Liberté, Égalité, Fraternité, difficile d’avaler la pilule républicaine lorsque le bonnet phrygien tombe et ce dès le plus jeune âge. 

Tout le monde n’a pas entendus les mêmes rengaines petit : 
Les miennes étaient « Sale Arabe », « Bougnoule » … 

La phrase « Retourne dans ton pays ? » revenait aussi très souvent.

Pour grandir, un enfant a besoin d’accompagnement, d’amour, d’un regard bienveillant sur lui de la part de la société dans laquelle il grandit surtout de ceux qui sont garant des valeurs de la République. 

Quand on dit des mots blessants, cela a des conséquences psychiques. 

Une phrase, surtout si elle est souvent répétée, génère de l’angoisse et peu à peu l’enfant va intégrer, interpréter et comprendre les « tu n’es pas français » comme une vérité. 

Aujourd’hui encore, je croise et encore beaucoup d’enfants et des jeunes adolescents à qui j’affirme qu’ils sont français me répondent qu’ils ne le sont pas et sont souvent dans le questionnement. 

Néanmoins certains politiques veulent imposer un amour de la République à travers des injonctions : La France, tu l’aimes ou tu la quittes … 

Le drapeau tricolore, la Marseillaise, l’amour de la Patrie ça ne s’impose pas avec contrainte mais cela doit venir du coeur. 

Voici une règle de vie que nous devrions suivre : On impose rien, on propose, on explique, on invite mais on ne contraint pas. 

Posons nous les bonnes questions quand à savoir pourquoi certains enfant de la République rejettent ils ainsi les symboles républicain ? 

À savoir que grandir dans le rejet et sans amour pousse au repli sur soi, méprisé et exclu, petit à petit l’antipathie s’installe laissant place au sentiment d’indignation. 

Le désarroi face aux mensonges à travers de fausses promesses politiques créent de la frustration et au désespoir. 

L’amour doit être réciproque entre des amoureux. 

Si les signes de tendresses sont absents, l’affection inexistante et au fur et à mesure le désamour s’implante et c’est le divorce assuré. 

Liberté • Égalité • Fraternité la devise de la France est malheureusement souvent bafouée. 

Dire des choses humiliantes à un enfant amène aussi des relations plus conflictuelles avec sa mère adoptive Marianne. 

En blessant l’enfant, on peut engendrer d’autres violences, j‘ai lu un article où Gilles Lazimi, médecin généraliste explique qu’il vois beaucoup d’adultes qui souffrent d’anxiété, de mal-être. 

Quand il les interroge, ce sont souvent des choses de l’enfance qui remontent à la surface , des phrases, des humiliations, des injustices. 

 » C’est important les blessures pour comprendre un individu. Chacune d’entre elles entaille l’âme jusqu’à la modeler, lui donner une forme propre. Il suffit alors d’effleurer ces cicatrices pour tout comprendre d’elle. »  Thierry Cohen 
 

 
On ne vous aime pas !  Vous devenez un exutoire …
Vous ressentez le rejet ? 
Vous comprenez le malaise d’un citoyen devenu le paillasson des conversations ?
Vous comprenez le mal être ?
La souffrance ?

Tout au long de mon existence, j’ai donc appris que je n’étais jamais à l’abri de vos pratiques, j’ai appris à me méfier de vous, vos suspicions m’ont façonné et le présent me donne malheureusement raison

La stigmatisation médiatique des « quartiers populaires » plus exactement, de la jeunesse des quartiers populaires n’a pas cessé depuis les années 90. Plus de 20 ans d’intensification médiatique dont les conséquences ont constuit certaine opinion en alimentant les peurs et la haine des autres. 

Quand les questions restent sans réponse,
Quand les efforts restent sans effet,
Quand il n’y a ni beauté, ni gratuité, les actes prennent le relais.
Quand on « oublie » toute une génération, toute une classe,
Quand on la claquemure dans des endroits laids et isolés, tout en lui montrant par la voie de la publicité qu’ailleurs, l’herbe est beaucoup plus verte, on fabrique de la douleur, de la frustration et donc de la violence …

Dominique Bussilet

 


 

j’ai subis et je subis encore et toujours, c’est ainsi que voulez-vous …

Je ne peut pas modifier la couleur de ma peau, remplacer les traits de mon visage, contester mon origine . vous avez du mal à me considérez, à m’estimer, à m’adopter et pourtant vous n’avez pas le choix, je ne vous laisse pas le choix : Regardez-moi et comprenez que me détruire, c’est vous détruire et comprenez que la stigmatisation et l’exclusion n’ont jamais libéré personne.

Vous me montrez du doigts, vous m’insultez à travers certains discours populiste, raciste, islamophobe, réactionnaire, vous m’humiliez et pour ce faire, vous maniez la langue de bois, le politiquement correct et la novlangue grâce à la complicité de certains médias qui garantissent une diffusion large et répétée.

Je n’ai aucunes leçons à recevoir de faux-semblants qui de jour en jour sont démasqués par des grandes affaires d’ escroqueries, de corruptions, voire d’agression sexuelle, de fraudes boursières, de violations de la loi,  d’actes de corruption, de fraudes bancaires, de fraudes fiscales, de fausses déclarations et les demandes frauduleuses de prêt dans lesquelles certains sont impliqués. Vous voulez prétendre être des exemples ?

Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit … dit le dicton mais malgré tout ce vacarme ou en effet règne le pouvoir des apparences dans une apparence de pouvoir, vous ne m’enlèverez jamais ma part d’humanité que mes parents m’ont enseigné. 

“ Ce que je veux, ce que je suis, ce que vous m’obligez à être, c’est ce que vous êtes. Car je suis vous, et je vous dévisage dans le miroir de la misère et du désespoir, de la révolte et de la liberté. Regardez-moi et comprenez que me détruire, c’est vous détruire. Il y a en chacun de nous quelque chose de plus profond que notre sang ou notre couleur de peau : notre aspiration commune à une vie meilleure, à un monde meilleur. […] Regardez-moi. Écoutez-moi. Tentez de comprendre mon combat contre votre racisme. Il n’est pas trop tard pour que nous vivions ensemble en paix sous ces cieux agités.” Gordon Parks.


 

 


Quelles sont les valeurs de la République française ? 

Respecter les valeurs de la République française est un préalable pour bien vivre ensemble et la baisse de l’extrémisme s’effectuera par la baisse du chômage des jeunes, la réparation de l’ascenseur social et la fin de la ghettoïsation. 

Seulement la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité » est en peine à l’égard de certains jeunes, qui peinent à trouver leur place pire elle est trahie par celles et ceux qui en sont les garants. 

Une contestation sociale qui n’a pas aboutie depuis 30 ans et à conduit à un désengagement social, politique voire à un repli communautaire.  Un terreau social préexistant depuis des décennies, donc prévisible :  « un risque de dislocation sociale, si l’augmentation des richesses se fait sur une minorité » selon le président du Conseil économique et social et pourtant personne ne pose les questions des responsabilités !

Les valeurs citoyennes : « Liberté, Égalité, Fraternité  ? »

  • La liberté ? Cest la valeur fondamentale, ce statut lui permet d’avoir une liberté politique, d’expression, de pensée, liberté de culte.

C’est grâce à cette liberté par exemple que je peut exprimer librement mes opinions, pratiquer ma religion,  etc …

  • L’ égalité ? Un principe universelle qui permet de voir ce que l’on a en commun dans nos différences.
  • La Fraternité ? C’est un principe qui invite à témoigner de notre solidarité à l’égard des citoyens.

Ceci étant dis , ces principes inscrits sur les frontons de nos mairies ne sont que théoriques puisque sur le terrain c’est tout autre chose.

Le racisme gangrène notre société  : contrôles au faciès, destruction de camps roms, agressions de femmes musulmanes, discriminations des personnes portant des noms à «  consonance étrangère  », projets de loi et circulaires ciblant les femmes voilées, précarité grandissante dans les quartiers populaires et certaines campagnes, inégalités en hausse …

 

 

  • Laïcité  ? Logiquement, l’État doit être neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles, il n’ a pas de religion d’État  !

L’application du principe de laïcité dans notre République est une clé universelle pour comprendre l’autre, celui qui est différent , celui qui croit, celui qui ne croit pas et pour Vivre tous l’ensemble en bonne intelligence. La laïcité est une liberté de conscience qu’elle garantie et non un athéisme officiel et une stricte police de la religion.

La laïcité ne doit pas apparaître comme un principe d’interdiction mais comme un esprit de liberté et de respect permettant aux différences de cohabiter et de s’enrichir de leurs diversités.

Une valeur de libération, pas une valeur qui opprime !

Aujourd’hui la Laïcité est tout le contraire, elle devient oppressante envers la religion musulmane, elle trahie ses principes de liberté, des politiciens avides de pouvoir ont trouvés dans la stigmatisation des religions, le moyen d’accéder au pouvoir.


 

Le drapeau français est-il mon symbole ?

Trop de tortures, trop de crimes et trop d’injustices ont été commis en son nom et me renvoie à la colonisation de mes ancêtres, à leurs souffrances …

 

 

Je me remémore les harkis qui pour certains, non seulement ils désiraient s’assimiler aux français, mais ils ont poussés l’assimilation jusqu’à le payer de leur vie et malgré leur loyauté à la France et leur patriotisme cela leur a coûté cher et leur destin fut tragique :

Désarmer puis abandonner par la France ils vont en payer le prix du sang, ils se sont fait massacrés en masses

Pour ceux qui ont la chance d’arriver en France, ils furent parqués dans des camps d’internement, des campements insalubres pendant des décennies

Le changement de prénom et même de religion pour certains n’ont pas été suffisant aux yeux des autochtones pour leur permettre de vivre comme des citoyens à part entières et appréciés comme tel.

Hier et aujourd’hui ils sont assimilés aux maghrébins issus de l’immigration, ils seront toujours considérés comme des étrangers et non comme des fils de France.

Pour la petite histoire : Il y a 100 ans , débute la célèbre bataille de Verdun, un 21 février 1916, une pluie d’obus s’abat sur Verdun dès les premières journées et entraînera la chute de Douaumont.

Cette bataille symbolise toujours à elle seule, la Première Guerre mondiale.

Plus de 1,3 million de militaires décèdes au cours de la Grande Guerre et parmi ces sacrifiés figurent certainement un ancêtre de ma famille le caporal Ali Kerzazi ( Paix à son âme )  

Né en 1893 à Lauahlia (Algérie Grade : caporal
Unité : 2e régiment de tirailleurs (2e RT)
Bureau de recrutement : Tlemcen (Algérie)
Matricule au recrutement : 20939
Mention : Mort pour la France en 1916 à Douaumont

Hommage aux soldats enrôlés des colonies ayant contribué à la Libération de la France.

“ Je descends du sang que la France a sur ses mains … ”Alivor

kerzazi

 


Mariane doit assumer qu’elle trahie quotidiennement la devise inscrite aux fronton de nos mairies : Liberté – Egalité – Fraternité …

Mariane est inégalitaire, avec un patrimoine de discriminations !

Mariane a de belles valeurs, de beaux discours sur les droits de l’Homme, sur la différence mais elle continue à nier les faits !

Mariane n’a pas tenue ses engagements envers certains de ces enfants …

Je demande l’exécution des engagements pris envers moi, à savoir la devise qui reflète cet idéal : Liberté – Égalité – Fraternité

Mariane est liée vis à vis de moi, comme moi vis à vis d’elle par la promesse de cette devise !

Votre parole, je ne vous la rends pas, je mourrai avec elle pour votre déshonneur …

” C’est d’abord à ton pays de tenir, envers toi, un certain nombre d’engagements. Que tu sois considéré comme un citoyen à part entière, que tu n’y subisses ni oppression, ni discrimination, ni privations indues. Ton pays et ses dirigeants ont l’obligation de t’assurer cela ; sinon, tu ne leur dois rien. Ni attachement au sol, ni salut au drapeau. Amin Maalouf membre de l’Académie Française

 

Être critique envers une période historique sombre de la France notamment à travers les ravages et les méfaits de la colonisation ou les pratiques et discours racistes et islamophobes contemporaines de nombre.s de mes dirigeant.e.s et d’une certaine presse ne font pas de moi une personne qui n’aime pas la France.

Nuance, je fais une différence d’une très grande importance  entre ceux qui nous gouvernent et mes concitoyen.ne.s, entre le peuple et les dirigeants.

Il est important de le souligner afin de faire taire toutes interprétations fallacieuses.

À celles et ceux qui alimentent les discours à peine couverts d’ ambiguïtés : Vous pouvez me haïr, vous ne parviendrez pas à m’apprendre la haine


Concernant la victimisation, il y a deux sortes :

Être victime et Jouer à la victime et ce n’est pas identique ..

La 1ère est la posture  je me situe car je suis victime d’islamophobie, victime de discrimination au patronyme, victime de contrôle au faciès etc … dont la loi est censée protéger les victimes

La seconde dans laquelle vous voulez me cloisonner est un jeu d’influence psychologique par exemple prétexter des difficultés personnelles pour obtenir des avantages,  – Nuance !

Il est indéniable que la condition sociale joue un rôle moteur dans le processus complexe de fabrication de frustration et de problème identitaire de toute une génération de jeunes qui porte en elle ses stigmates du sentiment d’un rejet

La très sérieuse étude de l’institut Montaigne publiée en Octobre 2015 le confirme en faisant état de fortes discriminations à l’embauche liées à la religion
 

Certains m’ont dit  :  » la France je l’aime ou je la quittes ! « ,  j’aime la France mais pas la politique de ses dirigeants ce n’est absolument pas la même chose et vous n’êtes pas la France mais malheureusement, vous la représentez.  

Dois-je l’écrire plusieurs fois ou le crier haut et fort pour que cela devient enfin audible ?
www.sous-france.fr n’est pas rallié à un parti politique, ni quelconque drapeau ou mouvement religieux ou autres
Tentez de le comprendre une bonne fois pour toute et malgré tout vos mensonges, vos mesquineries vous n’arriverez pas à éteindre la lumière pacifique qui illumine mon coeur : sans rancunes mais avec beaucoup d’amertumes !
 
Ma photographie est …
Un gémissement d’enfant
Un cri d’adulte
Un soupir de passion
Un passé douloureux
Des larmes enfouies
Un échange de cultures
Une aspiration à la paix au milieu du chaos 
Une protestation contre les injustices
Un exécutoire, une photo thérapie …
 
 

Je conclue avec une citation de Stéphane Hessel  :

Je vous souhaite à tous, à chacun d’entre vous, d’avoir votre motif d’indignation. C’est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j’ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l’histoire et le grand courant de l’histoire doit se poursuivre grâce à chacun. Indignez-vous !  

 

Miloud l’indigné, le Français approximatif  !

PS – La liberté d’expression artistique est elle plus importante que le droit à l’image ? Si la démarche est non commerciale, artistique, non dégradante pour la personne photographiée, les juges tendent à penser que oui.


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